Lundi 30 juillet 2007
"Tiens, un nouvel article?" vous dites-vous en voyant cela. Et vous avez bien raison. Je me motive, je prend mon clavier à deux mains et j'écris, c'est pas simple quand même. Bref.
De quoi vais-je donc parler aujourd'hui? Je vais parler d'un sujet consensuel, qui nous concerne tous (ou presque): la bière.
D'où vient-elle? A partir de quoi est-elle faite? Crtaines âmes simples me diront que cela vient de la fermentation du houblon. Ceux-là n'ont pas eu la révélation.
Ils n'ont jamais léché un poteau.
Avec une équipe d'enquêteurs, nous étions allés l'autre jour à un rassemblement populaire à Bayeux, à un concert de la Tchoucrav pour être exact.
Ce fut alors que nous fîmes une découverte de la plus haute importance: le poteau avait le goût de bière ce qui nous étonna. Après un petit raisonnement, nous arrivâmes à la conclusion suivante: ce n'est pas le poteau qui a le goût de bière mais bien la bière qui a le goût de poteau.
A bien réfléchir, c'est même parfaitement logique.
En effet, pourquoi la bière plus que n'importe quel autre alcool nous ballone? Et pourquoi au bout de quelques verres on a comme un coup de barre? Comme un coup de barre... de mine!
Ceci est la preuve que la bière est faite à partir de poteaux. Mais comment à partir d'une barre de fer on arrive à un liquide qui sert à fabriquer de la si bonne cervoise?
C'est très simple. Une fois que les poteaux ont été usagés et qu'ils ont bien servi, ils ne vont pas au cimetière des poteaux (celui à côté du cimetière des hamsters et de l'agence de voyage pour aïeuls) mais, pour prendre moins de place, dans une usine de recyclage. Le mythe s'effondre...
Là, ils sont réduits en poudre, normalement pour refaire des poteaux, faut pas perdre de la matière non plus. Simplement, d'obscures accords lient nos politiciens aux différentes marques de bière. Cela remonte à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Pendant la Guerre, la bière allemande avait envahi les bistrots français, au détriment du vin, de la cervoise (la vraie, pas celle qu'on boit nous) et du calva et autres alcools franchouillards.
Cette suprématie semblait inéluctable, toute autre alcool que de la bière dans un bar aurait été immédiatement repéré et puni par les forces d'occupation. Il fallait donc réagir. Quitte à boire de la bière, autant boire de la bière française! C'est vrai quoi, comme ça les boschs l'auront bien profond il faut bien faire fonctionner les pressoirs!
Nous savons tous qu'en temps de guerre, les gens ont plus d'imagination. C'est ainsi qu'un brasseur belge émigré en France dans la zone "libre" eut LA révélation. Il se dit que si on pouvait faire des robes avec des sacs à patates et des savons avec de la graisse, on pouvait bien faire de la bière avec autre chose que du houblon!
Il dût rencontrer un ancêtre connu de quelques uns car il goûta une mixture étrange que d'aucuns appelleraient un Marie-Putride. Il se dit que si on pouvait boire ça, on pouvait vraiment boire n'importe quoi. Après quelques jours de gueule de bois, il tomba sur un spectacle magnifique: un poteau en train de se faire recycler. En effet, en ce temps-là, les gens étaient des pros du recyclage comme expliqué plus haut.
Il vit donc de la poudre de poteau et, malencontreusement, tomba dedans. Il put ainsi la goûter de tout son soûl (ce qui était prémonitoire!) et vit que ça pourrait passer pour un alcool buvable si on ajoutait deux-trois trucs. Le problème était là: que mettre en plus?
De l'eau, évidemment...
Mais c'était classique et surtout indispensable pour diluer les particules de poteau.
Quoi d'autre?
Une ch'tite dose de vin blanc, du sirop de citron et voilà!
Il avait réinventé un alcool. La cervoise moderne telle qu'on la sert dans les bars était née.
Une minute de silence respectueuse pour ce brave belge.
Il créa donc son entreprise et grâce à un tel acte de résistance qui permit de concurrencer la bière allemande, le Gouvernement de Coalition de la Libération lui accorda un monopole sur le produit de recyclage des poteaux.
Mais ici est aussi la solution à la question Ô combien passionante: "Pourquoi les chiens pissent-ils sur les poteaux?". Bon, ok, c'est assez nul comme question mais pour une fois que j'ai des trucs à dire, vous allez pas vous plaindre, non? Si? Bon, tant pis, je continue quand même mwahahaha.
Une chose est sûre: quand on est au bar, on ne s'occupe pas de son chien. Ce constat est sûr. ensuite, quand on est bourré, soit on est super collant avec le chien soit on est limite violent.
Imaginez ce que c'est d'être collant à son chien! Une espèce de machin qui fait trois fois votre taille vous sert à vous étouffer en vous racontant ses malheurs...
Effrayant, non?
Mais les chiens sont intelligents. Ils ont compris que la bière était faite à partir de poteau. pour éviter de retrouver roués de coups ou étouffés par des géants pleurnichards, ils ont lancé un mouvement d'ampleur international dans le seul but de... saloper la bière!
C'est ainsi que dans tous les pays, les chiens pissent sur les poteaux...
A bientôt pour une nouvelle page d'informations passionantes!
De quoi vais-je donc parler aujourd'hui? Je vais parler d'un sujet consensuel, qui nous concerne tous (ou presque): la bière.
D'où vient-elle? A partir de quoi est-elle faite? Crtaines âmes simples me diront que cela vient de la fermentation du houblon. Ceux-là n'ont pas eu la révélation.
Ils n'ont jamais léché un poteau.
Avec une équipe d'enquêteurs, nous étions allés l'autre jour à un rassemblement populaire à Bayeux, à un concert de la Tchoucrav pour être exact.
Ce fut alors que nous fîmes une découverte de la plus haute importance: le poteau avait le goût de bière ce qui nous étonna. Après un petit raisonnement, nous arrivâmes à la conclusion suivante: ce n'est pas le poteau qui a le goût de bière mais bien la bière qui a le goût de poteau.
A bien réfléchir, c'est même parfaitement logique.
En effet, pourquoi la bière plus que n'importe quel autre alcool nous ballone? Et pourquoi au bout de quelques verres on a comme un coup de barre? Comme un coup de barre... de mine!
Ceci est la preuve que la bière est faite à partir de poteaux. Mais comment à partir d'une barre de fer on arrive à un liquide qui sert à fabriquer de la si bonne cervoise?
C'est très simple. Une fois que les poteaux ont été usagés et qu'ils ont bien servi, ils ne vont pas au cimetière des poteaux (celui à côté du cimetière des hamsters et de l'agence de voyage pour aïeuls) mais, pour prendre moins de place, dans une usine de recyclage. Le mythe s'effondre...
Là, ils sont réduits en poudre, normalement pour refaire des poteaux, faut pas perdre de la matière non plus. Simplement, d'obscures accords lient nos politiciens aux différentes marques de bière. Cela remonte à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Pendant la Guerre, la bière allemande avait envahi les bistrots français, au détriment du vin, de la cervoise (la vraie, pas celle qu'on boit nous) et du calva et autres alcools franchouillards.
Cette suprématie semblait inéluctable, toute autre alcool que de la bière dans un bar aurait été immédiatement repéré et puni par les forces d'occupation. Il fallait donc réagir. Quitte à boire de la bière, autant boire de la bière française! C'est vrai quoi, comme ça les boschs l'auront bien profond il faut bien faire fonctionner les pressoirs!
Nous savons tous qu'en temps de guerre, les gens ont plus d'imagination. C'est ainsi qu'un brasseur belge émigré en France dans la zone "libre" eut LA révélation. Il se dit que si on pouvait faire des robes avec des sacs à patates et des savons avec de la graisse, on pouvait bien faire de la bière avec autre chose que du houblon!
Il dût rencontrer un ancêtre connu de quelques uns car il goûta une mixture étrange que d'aucuns appelleraient un Marie-Putride. Il se dit que si on pouvait boire ça, on pouvait vraiment boire n'importe quoi. Après quelques jours de gueule de bois, il tomba sur un spectacle magnifique: un poteau en train de se faire recycler. En effet, en ce temps-là, les gens étaient des pros du recyclage comme expliqué plus haut.
Il vit donc de la poudre de poteau et, malencontreusement, tomba dedans. Il put ainsi la goûter de tout son soûl (ce qui était prémonitoire!) et vit que ça pourrait passer pour un alcool buvable si on ajoutait deux-trois trucs. Le problème était là: que mettre en plus?
De l'eau, évidemment...
Mais c'était classique et surtout indispensable pour diluer les particules de poteau.
Quoi d'autre?
Une ch'tite dose de vin blanc, du sirop de citron et voilà!
Il avait réinventé un alcool. La cervoise moderne telle qu'on la sert dans les bars était née.
Une minute de silence respectueuse pour ce brave belge.
Il créa donc son entreprise et grâce à un tel acte de résistance qui permit de concurrencer la bière allemande, le Gouvernement de Coalition de la Libération lui accorda un monopole sur le produit de recyclage des poteaux.
Mais ici est aussi la solution à la question Ô combien passionante: "Pourquoi les chiens pissent-ils sur les poteaux?". Bon, ok, c'est assez nul comme question mais pour une fois que j'ai des trucs à dire, vous allez pas vous plaindre, non? Si? Bon, tant pis, je continue quand même mwahahaha.
Une chose est sûre: quand on est au bar, on ne s'occupe pas de son chien. Ce constat est sûr. ensuite, quand on est bourré, soit on est super collant avec le chien soit on est limite violent.
Imaginez ce que c'est d'être collant à son chien! Une espèce de machin qui fait trois fois votre taille vous sert à vous étouffer en vous racontant ses malheurs...
Effrayant, non?
Mais les chiens sont intelligents. Ils ont compris que la bière était faite à partir de poteau. pour éviter de retrouver roués de coups ou étouffés par des géants pleurnichards, ils ont lancé un mouvement d'ampleur international dans le seul but de... saloper la bière!
C'est ainsi que dans tous les pays, les chiens pissent sur les poteaux...
A bientôt pour une nouvelle page d'informations passionantes!
Par Tanc_le_fou
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Publié dans : blogobarge
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